Vérification

Une image qu’on peut croire.

Deep Phi dit si une image a été agrandie fidèlement ou retouchée, et à quel endroit. D’abord pour l’image thermique, là où une image prouve quelque chose : un dossier d’aide, un sinistre, une expertise.

0 %
Détail inventé

Notre agrandissement ×4 d’images thermiques n’invente aucune zone ; Real-ESRGAN en invente 22 %.

0,98
Inventions repérées

AUROC du contrôle de fidélité sur les agrandissements de Real-ESRGAN, sans connaître l’image réelle.

100 %
Flous et clones

Photos thermiques radiométriques retouchées : toutes détectées, pour 5 % de fausses alertes sur des images intactes.

−20 %
Rafale

Agrandissement ×2 à partir de 16 images : 20 % d’erreur en moins qu’un agrandissement bicubique.

Agrandir sans inventer

Images thermiques ARCO (Thermitage, CC BY 4.0), 160 × 128 agrandies en 640 × 512 après réduction bicubique. Erreur efficace en comptes de la caméra ; zone inventée = détail absent de l’image réelle. SwinIR reste un peu plus précis : l’enjeu n’est pas là, il est de savoir ce qui a été ajouté.

MéthodeErreur efficaceZones inventées
Real-ESRGAN18,2 comptes22 %
Deep Phi (φ-SR)6,1 comptes0 %
SwinIR5,7 comptes0 %
Bicubique6,4 comptes0 %
Source, 160 × 128

Source, 160 × 128

Image réelle

Image réelle

Real-ESRGAN : zones inventées signalées

Real-ESRGAN : zones inventées signalées

Deep Phi (φ-SR) : un seul point signalé

Deep Phi (φ-SR) : un seul point signalé

Zoom sur une image ARCO agrandie ×4. Contour cyan : là où le contrôle de fidélité signale du détail absent de la source — sans voir l’image réelle. Sur cette image, Real-ESRGAN invente 33 % des zones (une trame de texture qui n’existe pas) ; φ-SR, aucune.

Repérer les retouches

Part des images retouchées détectées, pour 5 % de fausses alertes (2 images intactes sur 40, mesurées hors échantillon : chaque image écartée à tour de rôle du réglage). Retouches synthétiques : il n’existe pas de jeu public de falsifications thermiques. Le dernier gain sur photos radiométriques (collage, retouche en 8 bits) est réglé et mesuré sur ARCO seulement : il reste à valider sur un second jeu radiométrique. Photos ARCO (radiométriques) et comptes bruts de caméra LTIR (Linköping, CC BY 4.0).

RetouchePhotos radiométriquesComptes bruts de caméra
Point chaud réel effacé78 %85 %
Effacement d’objet100 %98 %
Flou local100 %92 %
Clone exact100 %100 %
Clone décalé100 %65 %
Retouche en 8 bits50 %100 %
Collage depuis la même caméra50 %52 %
Image intacte

Image intacte

Point chaud effacé

Point chaud effacé

La retouche, localisée

La retouche, localisée

Le bout chaud d’un capteur effacé par retouche automatique, sur une photo radiométrique ARCO. Sur les 40 images du jeu, ce type d’effacement d’un vrai point chaud est détecté 31 fois (78 %), pour 5 % de fausses alertes ; ici, il l’est, et rien d’autre n’est signalé.

Ce qui la distingue

Un verdict, et l’endroit

« Fidèle » ou « non fidèle », « intègre » ou « retouchée » — avec la carte des zones en cause.

Sans l’image d’origine

Le contrôle d’un agrandissement n’a besoin que de la source et du résultat ; la détection de retouche, de l’image seule.

Une chaîne vérifiable de bout en bout

Compression Phidelity dont chaque fichier contrôle sa propre relecture, agrandissement contrôlé, puis contrôle d’intégrité.

Déterministe

Même image, même verdict : aucun modèle génératif, rien qu’on doive croire sur parole.

Où ça compte

Rénovation énergétique et aides

Les thermogrammes qui justifient un dossier d’aide.

Assurance

Sinistres liés aux fuites, aux incendies, aux défauts électriques.

Contrôle électrique

Un point chaud effacé, c’est une réparation évitée et un risque caché.

Centrales solaires

Inspections par drone : les points chauds décident des recours en garantie.

Expertise judiciaire

Bâtiment, incendie, malfaçons : des images qu’on doit pouvoir défendre.

Images agrandies

Savoir, zone par zone, ce qu’un outil d’agrandissement a ajouté à une image.

Ce qu’elle ne fait pas

  • Rien n’est détecté sur la vidéo thermique compressée (H.264) : la compression efface les traces.
  • L’effacement d’un vrai point chaud échappe encore une fois sur quatre à cinq (78 % détectés sur photo radiométrique, 85 % sur comptes bruts).
  • Le collage depuis une autre image de la même caméra n’est détecté qu’une fois sur deux (50 à 52 %), comme la retouche en 8 bits sur photo radiométrique.
  • Ce n’est pas un détecteur de retouche par IA pour une photo couleur isolée.
  • Les taux de détection sont mesurés sur des retouches synthétiques.

Essayez-la sur vos images

  1. Vous envoyez des images thermiques (radiométriques ou brutes), ou une source et son agrandissement.
  2. Vous recevez sous une semaine un rapport : le verdict, puis la carte des zones en cause.
  3. Accord de confidentialité si besoin ; aucune image n’est publiée.
Proposer un essaiService sur demande.